2018

Enfance

Du 22/06/2018 au 09/09/2018 au Palais de Tokyo

Encore un jour banane pour le poisson-rêve

Se rapprochant dans son principe et dans sa construction d’un conte, avec ses multiples niveaux de lecture s’adressant tantôt aux enfants, tantôt aux adultes, et avec ses nombreux rites de passage, l’exposition invite le visiteur « de 7 à 77 ans » à traverser diverses épreuves initiatiques, en se confrontant à l’étrange et à l’étranger.

Comment le sens de l’émerveillement, la capacité à inventer des mondes mais également les peurs et les angoisses enfantines se construisent et se déterminent ils en fonction des contextes ? L’exposition Encore un jour banane pour le poisson-rêve d’après le titre modifié d’une nouvelle de J.D. Salinger, tente d’y répondre en nous faisant voyager de territoires quotidiens et intimes à des mondes fantasmés, qui sont autant de fragments d’une identité en construction permanente.

L’exposition, conçue grâce au partenariat avec la Fondation Bettencourt Schueller, est imaginée avec la complicité de l’artiste et réalisateur Clément Cogitore. Dramaturge de l’exposition, il a imaginé un ensemble de salles, d’atmosphères, de scènes en collaboration avec des artisans d’art. Ceux-ci sont invités à être les véritables interprètes des intentions du metteur en scène, les matériaux et leur mise en oeuvre ayant été choisis pour la puissance émotionnelle qu’ils dégagent. À travers cette collaboration est ainsi à nouveau mis en lumière le travail des artisans d’art qui conjuguent savoir-faire et audace créatrice.

Conçue avec la commissaire d’exposition japonaise Kodama Kanazawa et co-organisée avec la Fondation du Japon, l’exposition, qui fait partie de la manifestation Japonismes 2018, sera l’occasion pour le visiteur d’apprécier les oeuvres d’une vingtaine d’artistes internationaux, dont six artistes japonais, et de découvrir une collaboration inédite avec le dessinateur de manga Yûichi Yokoyama.

Commissaires : Sandra Adam-Couralet et Yoann Gourmel

Commissaire associée : Kodama Kanazawa

Dramaturge : Clément Cogitore

Scénographe : Laure Pichat

> Palais de Tokyo

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FESTIVAL DE ROSKILDE

30 juin – 7 juillet 2018, Roskilde, Danemark

Le festival de Roskilde est un des plus grands festivals de rock et pop d’Europe. Créé en 1971 par deux lycéens, il a lieu à Roskilde au Danemark. Beaucoup d’artistes d’horizons très différents y ont joué et il attire désormais un public venu de toute l’Europe.

L’association à but non lucratif responsable de l’organisation du festival et de sa spectaculaire programmation rassemble quelque vingt-cinq mille bénévoles. Le bénéfice est reversé à des associations caritatives ou à vocation culturelle, nationales et internationales.


Toujours garant d’expériences et de concerts mémorables, le programme du Festival de Roskilde se caractérise aussi chaque année par son lot de bonnes surprises. Année après année, une foule internationale est attirée par un bouquet composite composé des artistes en vogue de l’année, des légendes vivantes de l’histoire du rock et de la pop, et des têtes d’affiche dans tous les genres d’expression musicale.

Chaque année, quelque cent cinquante groupes et artistes se produisent sur six scènes différentes, du jeudi au samedi. Le samedi précédant l’évènement, de jeunes orchestres se produisent sur la scène du Pavillon Junior dès le lendemain et des centaines d’activités sont organisées jusqu’au jeudi. Car le Festival de Roskilde, c’est quatre jours de mise en condition suivis de quatre jours d’explosion musicale. Un marathon festif de huit jours, une expérience tous azimuts où concerts, spectacles et activités fusionnent pour générer un sentiment fort de cohésion et d’exaltation collective.


Le Festival de Roskilde, depuis 1971 a accueilli de grands noms du rock et de la pop mondiale, parmi lesquels : Arcade Fire, Arctic Monkeys, Beastie Boys, Björk, Black Sabbath, David Bowie, The Chemical Brothers, Coldplay, Bob Dylan, Faith No More, Fatboy Slim, Foo Fighters, Guns N’ Roses, Korn, Kraftwerk, Marilyn Manson, Bob Marley, Massive Attack, Metallica, Muse, New Order, Nick Cave, Nirvana, Oasis, Queens Of The Stone Age, Radiohead, Rage Against The Machine, Red Hot Chili Peppers, Scissor Sisters, The Streets, The Strokes, Talking Heads, Tool, U2, Underworld, Robbie Williams, Wu-Tang Clan, Roger Waters, Kanye West, The White Stripes ou Brian Wilson.

Cette année au Festival de Roskilde nous avons pu écouter EMINEM / CARDI B / ST. VINCENT / BRUNO MARS / KHALID / NEPHEW / FIRST AID KIT / STORMZY / DAVID BYRNE / DESCENDENTS / FLEET FOXES / ODESZA / GORILLAZ / CV JØRGENSEN / MOGWAI / NICK CAVE / VINCE STAPLES.

> Roskilde Festival

> Nordica Live Magazine

 

« Au diapason du monde –  In Tune with the World »

11 avril au 27 août 2018, à la Fondation Louis Vuitton

Pour ce sixième accrochage de la Collection, l’exposition « Au diapason du monde » dévoile dans l’ensemble des galeries du bâtiment de Frank Gehry, une nouvelle sélection d’artistes réunissant des œuvres modernes et contemporaines, tous mediums confondus, pour l’essentiel jamais exposées en ce lieu.

Cette exposition renvoie aux questionnements actuels liés à la place de l’Homme dans l’univers et à la nouvelle approche qui le lie à son environnement et au monde du vivant, soulignant les interconnexions entre l’humain, l’animal, le végétal voire le minéral.

Le parcours s’organise autour de trois axes complémentaires présentés chacun sur un niveau du bâtiment : Irradiances (Niveau 1); Là infiniment… (Niveau 0) ; L’Homme qui chavire (Niveau -1). Un étage (Niveau 2) est consacré au travail de l’artiste japonais Takashi Murakami.

> Fondation Louis Vuitton

 

Irving Penn au Grand Palais © AAPERTURA, 2018

IRVING PENN
21 Septembre 201729 Janvier 2018
Grand Palais, Galeries nationales

L’année 2017 célèbre le centenaire de la naissance d’Irving Penn, l’un des plus grands photographes du XXe siècle. En partenariat avec le Metropolitan Museum of Art de New York, le Grand Palais rend hommage à cet artiste talentueux, célèbre pour ses photographies de personnalités majeures telles que Pablo Picasso, Yves Saint Laurent, Audrey Hepburn, Alfred Hitchcock, etc. Son travail se caractérise par une élégante simplicité et une rigueur remarquable, du studio jusqu’au tirage auquel Penn accorde un soin méticuleux. Resté fidèle à la photographie de studio, il crée, dans chaque portrait, une véritable intimité avec son modèle, qui constitue la signature d’Irving Penn.

Cette exposition est organisée par le Metropolitan Museum of Art et la Réunion des musées nationaux – Grand Palais, en collaboration avec The Irving Penn Foundation.

> Grand Palais, Galéries Nationales

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Women House
La maison selon elles

Women House est la rencontre de deux notions : un genre – le féminin – et un espace – le domestique. L’architecture et l’espace public ont été masculins, tandis que l’espace domestique a été longtemps la prison, ou le refuge des femmes : cette évidence historique n’est pourtant pas une fatalité et l’expositionWomen House nous le montre. Elle rassemble sur 1000 m2 et dans une partie des cours de la Monnaie de Paris, 39 artistes femmes du XXe et XXIe siècle qui se saisissent de ce sujet complexe et mettent la femme au centre d’une histoire dont elle était absente. Après l’étape parisienne, Women House s’exposera au National Museum of Women in the Arts à Washington D.C à partir du 8 mars 2018.

L’enjeu de trouver un espace de travail chez soi a été théorisé en 1929 par Virginia Woolf, qui encourageait les femmes à trouver une chambre qu’elles puissent « fermer à clé sans être dérangé » dans son essai « Une chambre à soi ». C’est la date de « départ » de Women House, dont l’ambition se poursuit de manière thématique jusqu’à des œuvres récentes, produites par une jeune génération d’artistes femmes, en passant par les années 70, moment où les artistes femmes se rebellent contre la privation d’espace réel – d’exposition, de travail – et symbolique – de reconnaissance.

Les 39 artistes de  Women House viennent de quatre continents, de l’historique Claude Cahun jusqu’à une jeune génération : l’artiste mexicaine Pia Camil, l’iranienne Nazgol Ansarinia, la portugaise Joana Vasconcelos, l’allemande Isa Melsheimer ou les françaises Laure Tixier et Elsa Sahal… Certains noms sont connus (Louise Bourgeois, Niki de Saint Phalle, Martha Rosler,Mona Hatoum, Cindy Sherman, Rachel Whiteread) d’autres sont l’objet de redécouvertes récentes liées à une relecture de l’histoire de l’art plus paritaire (Birgit Jürgenssen, Ana Vieira,Laetitia Parente, Heidi Bucher).

Une exposition placée sous le commissariat de Camille Morineau, Directrice des Expositions et des Collections de la Monnaie de Paris et Lucia Pesapane, Commissaire d’exposition à la Monnaie de Paris.

Exposition mise en avant dans le cadre du PhotoSaintGermain.

> Monnaie de Paris

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